Recrutement juridique en entreprises : "2025 sous tension, 2026 en action" selon le cabinet FED Legal.
2025 aura été l’année de la sélectivité pour les directions juridiques. La demande s’est recentrée sur les expertises à fort enjeu de risque – compliance/RGPD et fiscalité internationale – tandis que le M&A a repris de manière ciblée sur des dossiers complexes. En 2026, FED Legal anticipe une reprise qualitative, portée par la spécialisation, l’autonomie et l’outillage LegalTech/IA.
Audrey Déléris, Manager executive chez FED Legal, estime ainsi que « en 2026, nous viserons des juristes spécialisés, autonomes, capables d’outiller la conformité et d’accélérer des opérations complexes. »
En 2025, un marché de l’emploi résilient, une sélection resserrée :
Les équipes ont priorisé la maîtrise réglementaire et la sécurisation des opérations : conformité & enquêtes internes, gouvernance des données, prix de transfert et restructurations transfrontalières. Le M&A s’est concentré sur des deals transnationaux ou sensibles (multi‑réglementations, carve‑out).
En pratique, cela a débouché selon le cabinet sur un recul des profils généralistes juniors et une préférence pour des juristes autonomes, immédiatement opérationnels et habitués à cadencer leurs livrables (normes, délais, reporting).
Pour 2026, une reprise stratégique du recrutement juridique est probable.
Il y a des besoins soutenus en compliance/RGPD, fiscalité internationale et M&A complexe et une montée des Legal Ops pour standardiser et accélérer les transformations en cours. En LegalTech et IA, les Directions juridiques auront besoin d’outiller la production (contrats, veille, due diligence), de traçabilité et de reporting fiabilisés.
Source : communiqué Fed Legal.